I. Comment transmettre "l’être clown" ?
Par Sylvie Wasniewski
C’est tout d’abord un grand plaisir et une certaine responsabilité, c’est aussi une fonction et un rôle complexe. Comment le définir ? Peut-être par ce que ce n’est pas : transmettre n’est pas seulement apprendre, ni enseigner, ni former, ni animer, ni orienter, ni guider, ni autoriser, ni donner...même si c’est aussi un peu tout cela à la fois !
Déjà je dirai qu’il faut avoir quelque chose à transmettre. Mais quoi ? Un héritage ? Un savoir ? Des valeurs ? Des croyances ? Des convictions ? Un patrimoine ?
Il y a aussi bien sûr la façon de transmettre : celle qui laisse la liberté à celui qui reçoit de modifier, transformer, refuser, questionner et celle qui oblige, qui impose.
Et puis dans le fond, il s’agit aussi de savoir pourquoi on transmet. Qu’est-ce que cela représente pour celui qui le fait ?
Alors que transmet-on au Bataclown ?
L’art du clown bien sûr ! Mais il me semble que nous tentons d’aller au-delà d’un savoir-faire théâtral. Il ne s’agit pas de "bien faire le clown" en construisant un personnage caricatural mais de développer un espace de liberté, de jeu et d’expression décalée, inattendu, authentique… Le clown vient questionner notre rapport au monde, à l’autre et à soi. Ce personnage de fiction n’a pas à répondre aux attendus, aux codes, aux normes, parce qu’il peut jouer avec, parce qu’il est différent.
Notre approche accompagne la personne dans sa "découverte de son propre clown", recherche qui paradoxalement ne peut pas se faire sans le collectif. C’est en acceptant de visiter sans à priori l’univers de l’autre que chacun va enrichir le sien. Le personnage du clown ne vit pas tout seul sur sa petite planète : il a besoin de partager, de voir et de laisser voir ce qui se passe autour de lui et surtout en lui. En effet, "Dans un jeu collectif les différents joueurs expérimentent la rencontre de leurs aires de jeu. Ainsi jouer n’est pas affaire purement individuelle. Mais il faut aller plus loin encore : jouer est une expérience naturelle et universelle ; c’est une expérience créative, une forme fondamentale de la vie, une dimension de la culture" (C. Page (2)).
Alors ne transmet-on que la pratique du clown au Bataclown ? Je pense que non, car à travers notre approche, nous transmettons un certain positionnement quand au non-jugement, à la non compétition, à la confiance dans le potentiel de chacun et du collectif. Nous tentons d’éveiller en chacun, avec à la fois exigence et bienveillance, le désir et la mise au travail de ce regard du clown, si précieux dans une société et une humanité en difficulté.
Comment fait-on ?
Nous avons bien sûr, des outils et des étapes de progression, pour travailler et apprendre ce qui va permettre de développer les facettes et l’immense étendue du "tout est possible", clé du jeu symbolique. Mais surtout nous nous mettons à l’écoute et nous ajustons à chaque groupe. Nous naviguons en cherchant en permanence ce qui va être juste par rapport aux besoins et aux compétences que nous repérons chez les stagiaires.
Nos séances de jeu de clown proposent un parcours sensible et ludique depuis la "mise en jeu" jusqu’à l’improvisation en clown. Nous progressons avec différents styles de jeux et d’exercices (travail de préparation corporelle, vocale comme passage de la personne vers l’acteur) permettant de sortir du bien faire pour accepter ce qui se présente et le mettre au service du jeu et de l’imaginaire. Quand chacun s’autorise à se sentir ridicule, le sentiment de ridicule disparaît, puisque nous le somme tous !
Lorsque nous avons bien cultivé l’état de jeu tous ensemble, vient le temps de la transformation en coulisses : mettre le nez, les vêtements, chapeau, chaussures..., devenir différent de ce que l’on est au quotidien, faire place à cet autre en nous qui ne demande qu’à ressentir, exprimer, jouer.
Nous avons auparavant signifié le cadre du jeu : les repères d’espace (avec une corde), de temps (avec une cloche), pas de passage à l’acte, pas de contraintes physiques, ni de mise en danger réel, ainsi que la structure de l’improvisation (solo, duo, trio, etc.) et parfois un thème.
Pendant l’improvisation, nous intervenons en voix off, pour soutenir l’acteur, l’aider à voir, écouter, repérer, tenir une piste, en le laissant libre de prendre ou pas nos indications. Après chaque improvisation, il y a un temps de retour afin d’écouter ce qui s’est passé pour les acteurs pendant le jeu, et afin de les accompagner à repérer les points forts et à comprendre sans jugements ce qui fonctionne moins.
Nous pratiquons beaucoup en co-animation, et nous interrogeons mutuellement, en faisant confiance à l’autre, même si nous ne sommes pas toujours d’accord. Aucune séance, aucun stage, aucun atelier ne sera pareil à un autre. Parce que nous tenons compte de l’instant présent et que parfois nous lâchons ce qui était prévu, pour faire avec ce qui émerge.
Nous nous laissons surprendre, en nous mettant nous aussi dans cet état de jeu qui fait avec l’imprévu et ne cherche pas à tout contrôler, à suivre respectueusement son programme. À condition bien sûr d’être toujours très présent et très en conscience de ce qui se passe. Et aussi en ayant l’honnêteté et le courage de partager entre nous, les fois ou "ça ne l’a pas fait…". Nous pouvons nous tromper, être moins disponibles, et remettre encore et encore au travail notre positionnement et notre accompagnement. Comme le dit Edgar Morin (3) : "En fait, l’incompréhension de soi est une source très importante de l’incompréhension d’autrui. On se masque à soi-même ses carences et ses faiblesses, ce qui rend impitoyable pour les carences d’autrui."
Cette approche a été transmise aux formateurs du Bataclown par les trois fondateurs. Elle est sans cesse nourrie de nos recherches, de nos lectures, de nos expériences, de nos échanges au sein d’une équipe que continue à se questionner sur sa pédagogie, sa cohésion, ses valeurs, ses choix. Nous cherchons à enrichir nos pratiques par des formations dans des domaines variées, que nous partageons ensuite, et bien sûr nous travaillons à nous remettre en question pour ne pas rester figés dans ce qui ne deviendrait plus qu’une méthode à appliquer.
Pourquoi transmettre ?
Je crois que nous choisissons de transmettre ce que nous avons reçu, quand ça a été pour nous révélateur, et vital à un moment donné de notre vie. Quand nous avons été en accord, quand nous avons accordé notre confiance et adhéré à une approche, à des convictions qui nous ont été bénéfiques. Bref quand nous nous sommes reconnus dans des valeurs et que nous les avons partagées. Nous avons fait un choix et nous nous y sommes engagés, et nous voulons ensuite le transmettre à notre tour. Nous tentons de donner un sens à notre vie en ne gardant pas pour nous ce que nous avons reçu, et en souhaitant que d’autres en bénéficient.
Transmettre n’est-ce pas aussi d’une certaine manière avoir une place, un rôle à jouer dans la société ? Une façon d’exister et de légitimer ses convictions, sa façon de voir et de faire. De laisser sa marque, d’agir sur le monde ? Il me semble comme le dit Luc Boucris(4) qu’aujourd’hui "Désirer jouer, c’est vouloir s’engager personnellement par le geste et la parole, vouloir tenir sa partition. Certes ce n’est pas agir directement sur le monde... mais c’est tout de même refuser aussi le pur et simple statut de spectateur du monde."
Mais nous touchons aux limites de la transmission : ce qui est bon pour moi ne l’est pas forcément pour tous, mes valeurs même si je les pense humanistes et généreuses (voir sauveuses) ne conviennent pas à tous, et il faut parfois accepter que l’autre n’en veuille pas ou ne puisse pas, ou que ce ne soit pas le moment pour lui.
Comment ne pas faire le lien avec les métiers où la relation à l’autre est au cœur du processus : éducateurs, enseignants, rééducateurs, art-thérapeutes, soignants, qui cherchent comment donner, re-donner, éveiller, solliciter, encourager, réparer, accompagner... ?
Comment ne pas faire le lien avec nos vies de parents, professionnels, responsables, militants... qui cherchons à transmettre ce en quoi nous avons cru, ce pour quoi nous nous sommes battus et ce que nous avons reçu ? Qui cherchons à ne pas se laisser prendre au piège d’un "conformisme" qui "nous pousse à faire la sourde oreille aux vraies aspirations de justice, de justesse, d’audace, de solidarité et d’inventivité ; il mène à une torpeur mortelle. La transmission, elle, consiste dans la révélation de la force de l’esprit : l’homme est en mesure de penser ce qui n’est pas." C. Singer(5).
Pour moi transmettre ce n’est pas être devant, ce n’est pas être au dessus, c’est être à côté et proposer un chemin, tout en étant prêt à en prendre un nouveau. C’est ne pas penser pour l’autre mais avec l’autre, ne pas lui infliger mes certitudes, mais tenter de lui ouvrir des espaces de jeu, d’expression, de pensée, de création.
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II. Comment transmettre le "regard du clown" sur la vie des humains ?
Par Jean-Bernard Bonange
Le pas de côté des clownanalystes du Bataclown
Les clowns n’existent pas seulement en spectacle. Ils ont conquis de nouveaux territoires en plongeant, ici et maintenant, dans le bain de la vie des hommes. Tels des pionniers, nous nous sommes lancés, à la rencontre des humains, de leurs lieux de vie et de leurs organisations.
Nouveaux territoires, nouveaux publics, nouvelles fonctions... L’aventure était incertaine ! En se confrontant aux pouvoirs, le clown ne risquait-il pas de perdre son âme ? Le rôle au contraire lui va comme un gant, car il est un semeur de jeu, un visiteur des malheurs, un révélateur des espoirs… Partie prenante, le public se réjouit devant le miroir de cet empêcheur de tourner en rond !
Le clown ne marche pas droit et, comme le "simple" ou l’enfant, il pose un regard oblique sur le monde. Son déséquilibre fondamental le pousse à traverser en diagonale le damier du social. Oscillant entre l’empathie et la prise de distance, il est le spécialiste du pas de côté et du renversement des points de vue, ce qui lui donne le privilège du rire, tout en faisant jouer les contradictions et en touchant ceux à qui il s’adresse.
Extrait du livre de Jean-Bernard Bonange et Bertil Sylvander "Voyage(s) sur la diagonale du clown. En compagnie du Bataclown", L’Harmattan, 2012.
Je pointe volontiers une problématique commune dans la transmission du métier de rééducateur et dans la transmission de celui de clown d’intervention sociale, car dans les deux cas, il s’agit d’inviter à un changement d’identité professionnelle, qui correspond à un changement de posture et de regard sur… engageant des effets au plan de la personne.
- C’est le cas pour l’enseignant qui doit quitter la posture de pédagogue centré sur les élèves apprenants… pour construire une nouvelle posture professionnelle, celle de rééducateur centré sur les enfants investissant le jeu symbolique.
- C’est d’une certaine façon aussi le cas pour un acteur-clown qui doit quitter sa posture de "clown de spectacle", dans laquelle le public vient découvrir son univers de personnage… pour construire une nouvelle posture, celle de "clown-intervenant social" tenant une fonction de miroir symbolique dans un contexte social déterminé.
De quel changement de posture et de regard s’agit-il ?
Dans le spectacle vivant, au cirque, au théâtre ou dans les arts de la rue, même s’il se doit d’être attentif au public et de s’ajuster aux réactions des spectateurs, l’acteur-clown vient essentiellement présenter son personnage, son univers, ses aventures et donc sa fiction singulière, selon une partition longuement travaillée.
En intervention sociale - par exemple dans un colloque, une réunion professionnelle ou citoyenne, ou une institution de soins (type EHPAD ou hôpital) - l’acteur-clown vient à la rencontre de personnes impliquées dans une situation sociale particulière. A chaque moment d’intervention devant elles et en interaction avec elles, son acte de création se fera sur un chemin d’incertitude, dans une scène improvisée, inscrite dans un lieu, un moment et un cadre particuliers, en lien avec la réalité et l’imaginaire institutionnels.
Notre pratique artistique d’improvisation in situ se place donc dans la lignée des Fous du roi et des "amuseurs à résonance profonde" (Serge Martin) traversant les lieux du pouvoir et de la vie sociale. De nos jours, le Clown contemporain est le personnage comique qui assure le mieux cette fonction d’intervention – venir entre – au cœur des organisations.
Pour nous, le Clown c’est une présence, un regard, une rencontre poétique avec le monde et les humains… Naïf, simple, affectif, décalé, mais de bon sens, curieux et, par nature, critique, il sent plus les choses qu’il ne les comprend, par empathie, immersion corporelle et jeu symbolique. Pour lui, le monde est une rencontre, une aventure, une énigme, un mystère qui l’attire et qui le dépasse.
L’un des fondamentaux du regard clown se travaille très tôt dans notre cursus : celui de la réceptivité. Dans un jeu d’acteur où la tendance première est souvent de produire avec une certaine maîtrise et de se produire, travailler le pôle de la réceptivité c’est développer l’écoute de son corps et de son environnement, et l’écoute des registres non-verbaux par l’attention portée aux personnes (leurs postures, leur gestuelle, leurs manifestations émotionnelles…), et aux lieux, aux objets, aux images…
Recevoir n’est pas suffisant, il s’agit aussi de rejoindre, ce qui correspond à tout un travail spécifique d’empathie. Le clown d’intervention sociale va s’immerger dans la situation de l’autre, non pas pour se mettre à sa place (puisqu’il l’occupe déjà !) mais pour éprouver sa situation au plus près, tout en gardant la distance que lui confère sa différence.
Développer sa réceptivité, son écoute, son empathie, implique de se décentrer, tâche à remettre sans cesse sur le métier alors qu’il est plus facile de juger, de savoir, de regarder le monde du dessus ; le travail de l’acteur-clown demande d’avoir l’humilité de le regarder par en dessous pour se trouver ainsi en prise avec la situation rencontrée, à l’écoute des personnes et des enjeux. Il peut alors mettre du jeu dans la situation, ce qui revient à mettre la situation en jeu en y inscrivant son jeu métaphorique, lequel met à jour les émotions retenues et fait entendre des résonances, des dimensions sous-jacentes, des non-dits, un potentiel de transformation de la situation…
Car, bien sûr, tout l’art du clown intervenant social sera d’improviser, de développer son passage in situ… non pas pour se mettre en valeur ou donner des leçons, mais pour tendre un miroir dans lequel les gens à la fois se reconnaissent et se découvrent.
Comment transmettre ce changement de posture et de regard ?
Nous recevons de nombreux stagiaires dans nos formations qui sont des personnes attirées par l’expérience d’expression et de création que représente le travail du clown et, souvent, motivées par les pratiques de clown intervenant sur le terrain social ou les milieux de soins. Nous leur proposons un parcours stimulant et exigeant qui va toucher profondément leur regard sur elles-mêmes et leur rapport au monde mais surtout leur façon de s’engager dans la vie sociale. En fait, nous constatons souvent que nous transmettons des valeurs et des pratiques qui constituent une sorte de philosophie de l’action sociale.
Devenir acteur-clown d’intervention sociale demande en effet de développer des compétences spécifiques impliquant des qualités de pertinence et d’impertinence, d’adhésion et de distanciation, de respect et d’insolence généreuse, afin de s’ajuster au mieux à la situation rencontrée. L’acteur-clown a donc besoin de s’y préparer spécifiquement afin de développer sa fonction de passeur en combinant une posture de lucidité (aller à la rencontre, écouter, prendre les informations, saisir les enjeux et les mettre en scène, …) et une posture de ludicité (s’engager dans le jeu émotionnel, poétique et symbolique, le laisser advenir dans une dynamique humoristique, polysémique, toute en résonance et en ajustement…).
Ce qui fait l’exigence et la force du jeu improvisé de l’intervenant clown, c’est sa pertinence ! Pour que les personnes concernées acceptent le voyage dans une fiction partagée, pour qu’elles acceptent le pari du changement de registre et de regard qu’il leur propose, l’intervenant-clown va chercher à combiner de façon créative dans son jeu un double ancrage :
- dans la référence : ce qui est là, vu et entendu, l’agencement de l’espace et du matériel, les fonctions sociales, les postures et les paroles des participants...
- et dans la résonance : ce qui est latent, le potentiel de vie, d’émotions, d’imaginaire et de fiction que son jeu métaphorique fait résonner à l’intérieur de la situation (enjeux symboliques).
Pour transmettre l’esprit de notre pratique et l’expérience de cette posture, nous avons développé des situations de formation, "à distance du terrain" (entraînement) et "in situ" (travaux pratiques en situation sociale réelle).
Les premières qui rassemblent ce que nous appelons "dispositifs humains", "histoires de vie", "jeux de rôles"… posent des repères de base pour baliser le chemin d’intervention ainsi : - entrer en contact et rejoindre les gens et la situation
- mettre en jeu : expérimenter et éprouver dans l’action
- décaler et ouvrir sur le potentiel d’évolution contenu dans la situation.
Mais développer des compétences de passeur ne peut se réduire à une ingénierie de la formation, car il y est question d’apprivoiser le vide et l’inattendu dans une présence ouverte. Autrement dit, il s’agit avant tout de transmettre à l’acteur-clown en formation une attitude, largement insécurisante, de renoncement à la maîtrise pour laisser le jeu et ses résonances advenir, en faisant confiance à ce qui va surgir à la fois dans la réalité de l’interaction et aux niveaux émotionnel, imaginaire et symbolique.
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Conclusion
Transmettre la posture d’accompagnant du jeu de clown, transmettre la pratique de clown d’intervention sociale nous a amenés à identifier la spécificité de notre démarche.
En effet, apprivoiser l’incertitude, cultiver la jachère, est une démarche paradoxale à la fois existentielle et philosophique, en rupture avec le monde technocratique et les postures dominantes, volontaristes, rationnelles, largement déconnectées du singulier et du vivant. Bref, dans les postures que nous essayons de transmettre, il s’agit de faire confiance au Clown pour regarder la vie et la mort en face, déployer les désirs, les souffrances, les conflits, les espoirs dans le cercle magique du jeu. Le travail du Clown ne laisse pas indemne, ! Il nous décale de l’adulte normalisé et intégré, nous plonge dans la vitalité notre enfant libre, nous ouvre à l’esprit du simple et à l’humilité de la page blanche.
Et pour nous, transmettre l’esprit de l’humour et du jeu révélateur ressort plus d’un compagnonnage complice que d’un enseignement. D’ailleurs, bien des professionnels de l’aide et du soin nous semblent être confrontés aux mêmes enjeux, notamment les rééducateurs dans leurs interventions au sein de l’institution scolaire !
(1) Le Bataclown a été fondé en 1980 par Anne-Marie Bernard, Jean-Bernard Bonange et Bertil Sylvander dans la région toulousaine. Ce fut l’une des toutes premières compagnies en France du courant des "nouveaux clowns" ramenant le clown au nez rouge du côté de l’improvisation théâtrale.
(2) Page, C. À l’école, un théâtre en liberté ? in Le Désir de jouer, Paris, ADAPT, Éditions Librairie théâtrale, 2000
(3) Morin, E. (1999) Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur , UNESCO, disponible sur http://www.agora21.org/unesco/7savoirs/index.html
(4) Boucris, L. Un si fréquent désir in Le Désir de jouer, Paris, ADAPT, Éditions Librairie théâtrale, 2000
(5) Singer, C. N’oublie pas les chevaux écumants du passé, Paris, Essai (Poche), 2007