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Culture Clown n°18

Juillet 2011

Le clown et la relation au public

  • Culture Clown n°18

    Juillet 2011

    Le clown et la relation au public

    SOMMAIRE n°18

    Édito : Relation au public et vérité du jeu (J.B. Bonange)

    1. En formation

    • Garder une mystérieuse proximité. Rencontre avec Hervé Langlois (B. Sylvander)
    • Être fait clown par le public (P. Rousseaux)

    2. En spectacle

    • Relation avec ou au public ? (B. Sylvander)
    • Face au public (A. Guerineau-Jomelli)
    • Agir et être agi Les rebonds de Ludo Citrik. Interview de Cédric Paga (par F. Dano)
    • Gagner l’adhérence du public Les petits chemins de Colette Gomette. 1re partie de l’interview d’Hélène Gustin (par B. Forêt)
    • Capter tout ce qui se passe... ...pour garder le spectacle "vivant". 1re partie de l’interview de Mimi Lou Duuez (par J.B. Bonange)

    3. En intervention sociale

    • Dans les réunions professionnelles
    • Se connecter avec le public : Sur le fil de la reconnaissance. 2e partie de l’interview de Mimilou Duuez (par J.B. Bonange)
    • L’étrange "effet miroir" produit par les clowns Étude de cas. (J.B. Bonange)
    • A l’hôpital
    • Ouvrir la porte du cœur Recevoir, ressentir et tisser... (N. Pons)
    • Cueillir, se laisser cueillir ... et entretenir la fraîcheur ! 2e partie de l’interview d’Hélène Gustin (par B. Forêt)
    • Le chapeau oublié (O.H. Terreault)
    • Avec les personnes âgées
    • L’émergence d’une relation intime Madame Boum, clowne de proximité. Rencontre avec Line CHALUMEAU (par M. Andréoletti)
  • Edito

    La question de la relation du clown au public est une question transversale, que ce soit en stage de formation, en spectacle vivant ou en intervention sociale. Le clown contemporain a visiblement du succès sur ces trois terrains où des "publics" fort divers le rencontrent. Sous le terme générique de public , sont évoqués, au fil des articles, des stagiaires témoins concernés par le travail d’improvisation de leurs pairs, des spectateurs venus au théâtre pour découvrir la création d’un artiste, des participants à un congrès ou une réunion professionnelle, des enfants hospitalisés avec parfois leurs parents et leurs soignants, des résidents en maison de retraite… Diversité des publics, des situations sociales et des aventures artistiques de clowns, dont notre revue rend compte depuis sa création. Comme tout acteur, l’acteur-clown se donne à voir aux spectateurs qui le regardent. Laura Sheleen* dit que, sur la scène, l’acteur offre son corps à la dévoration du public. Ceci étant posé, qu’y a-t-il de spécifique au clown dans sa relation au public ?

    La simple lecture du Sommaire en indique le chemin avec, comme petits cailloux, les différents verbes présents dans les titres des articles : garder, être fait, agir et être agi, gagner, capter, se connecter, ouvrir, recevoir, ressentir, tisser, cueillir et se laisser cueillir. Autant récepteur qu’émetteur, le clown se révèle dans sa façon d’articuler activité et réceptivité . Il regarde ceux qui le regardent, il rencontre ceux qui le rencontrent, et il leur donne une place dans son monde. Cette place dépend beaucoup de la part d’improvisation qui reste l’essence même de l’être clown.

    En formation et en intervention sociale, l’improvisation est reine et le public en est l’inspirateur direct. Plus encore, en intervenant dans un milieu social, le jeu du clown s’ouvre à l’aventure étrange de "l’effet miroir" et à l’incertitude touchante de l’interaction.
    En spectacle, la question se pose différemment. Le spectacle étant écrit et en général fixé, la place donnée au public est d’une autre nature. Chaque acteur-clown doit trouver sa façon de s’ouvrir à lui et de l’intégrer, dans la recherche d’une vraie-fausse dramaturgie et d’une rupture avec la convention théâtrale.

    En couverture, nous avons repris la métaphore du clown rebondissant sur le jet d’eau du public, proposée par Jacques Lecoq. Sur la couverture du Bouillon, en encart, nous inversons l’image, car il est bien question de réciprocité dans l’échange d’énergie, de signes et d’émotions entre le clown et le public.
    Une exigence de vérité du jeu parcourt ce dossier : de Cédric Paga ( Ludor Citrik ) provoquant le public pour avoir un câlin à Olivier-Hugues Terreault ( Docteur L’Air de rien ) face à une jeune fille qui va mourir, chaque auteur s’y confronte au plus près de son expérience artistique.

    Nous l’avons souvent écrit dans Culture clown , le public se reconnaît dans l’humanité de ce personnage qui le fait rire, l’émeut et le fait rêver mais aussi qui peut le déranger quand il fait peur et incarne nos ombres. Le clown suscite l’adhésion du public, (l’adhérence dit Hélène Gustin), mais aussi la prise de distance, tant il incarne l’image ambivalente de nos espoirs et de nos angoisses.

    * Théâtre pour devenir autre , Epi, 1983.


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  • 1. En formation

  • Garder une mystérieuse proximité

    Rencontre avec Hervé LANGLOIS (Royal Clown Company)

    Bertil SYLVANDER (Bataclown)

    Hervé LANGLOIS (Royal Clown Company)
    En formation, Hervé Langlois met au centre de ses préoccupations la relation entre le clown et son public. Pour lui, "recevoir son clown" consiste pour un acteur-clown à poser une attention particulière aux réactions du public, qui perçoit les travers inattendus du clown. Cela ne peut cependant produire ses effets que si l’acteur garde une distance entre sa personne et son clown. Dans leur échange, les points de vue d’Hervé Langlois et Bertil Sylvander, deux formateurs d’expérience, se tissent et se composent pour éclairer les enjeux du rapport au public dans le travail du clown : cultiver l’écoute (du public et de soi), ajuster distance et proximité.
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  • Etre fait clown par le public

    Philippe ROUSSEAU (Cie Nez à Nez)

    Avec le nez, on ose ! (prononcer avec l’accent anglais) Si un simple piéton a envie d’essayer, à une heure de pointe, de nuire à la circulation place de l’étoile à Paris, il risque de se faire écraser assez vite. Si auparavant, il a pris la précaution de chausser le nez… il pourra sans doute vivre quelques minutes de plus. Le nez –modeste accessoire – est ainsi une autorisation que donne le public. Sans cette autorisation, qui le rend auteur, qui le rend libre, et surtout qui le maintient en vie, le clown est mort.
    Philippe ROUSSEAU

    Ou plutôt non : il n’existe même pas ! Sa relation au public est ainsi pour moi plus que vitale : c’est sa principale source de vie. J’essaierai d’argumenter en ce sens, de montrer comment un clown peut naître de cette relation au public auquel il doit donc sa vie et auquel, inversement, il est toujours prêt à donner la sienne : son corps livré aux regards nourrit un désir du spectateur qui le gratifiera à son tour d’une puissance de création et d’une liberté inouïe… qu’il trouvera dans cette dépendance originelle.


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  • 2. En spectacle

  • Relation avec le public, ou au public ?

    Bertil SYLVANDER (Bataclown)

    Basile (Bertil Sylvander)
    Qu’il s’agisse d’embarquer le public dans une histoire qui le transporte, de trouver un contact vrai ou de construire une fiction où le public ait sa place, le clown mène sa barque là où il veut. Et il mène le public en bateau ! On est donc dans une relation spécifique "au" public, qualifiée à la fois par la proximité et la distance et non pas dans une relation "avec" le public, qui supposerait une certaine symétrie et une interaction dans la réalité.
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  • Face au public, le clown

    Annie Guerineau-Jomelli (psychanalyste et clowne*)

    Annie Guerineau-Jomelli
    "Les spectateurs se transforment soudain en un être unique, sensible et généreux, qu’on appelle LE PUBLIC." (Louis Jouvet). Solo. Seul, il entre en scène face au public, seul comme le torero dans l’arène ou le funambule sur le fil. Seul, il se tient là, il y est. Face au public rassemblé, qui l’attend. Nu, il se présente dans une nudité accentuée par le nez rouge, qui prête à rire de suite, peut-être pour ne pas en pleurer ensuite, car il nous en montre aussi alors du tragique de la vie. * Elle joue Alfonsine Ventrachou dans "Naître ou ne pas n’être"
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  • Agir et être agi

    Les rebonds de Ludor Citrik

    Interview de Cédric PAGA par Françoise DANO

    Ludor Citrik (Cédric Paga)
    Vendredi 1 er avril. J’ai rendez-vous avec Cédric Paga. J’ai rencontré le clown, Ludor Citrik, en 2005. C’était un clochard emperruqué de blanc sale, à la buvette de la Fête du RAT* à Murviel-les-Montpellier. Armé d’une carapace de crevette, il poursuivait des enfants qui l’asticotaient, lesquels hurlaient de terreur et de plaisir en s’échappant à toute allure. J’ai pour mission, aujourd’hui, d’interroger Cédric Paga sur le rôle du public dans le travail du clown Ludor Citrik, pour Culture Clown. Ca tombe bien me dit-il, car c’est un de ses sujets de prédilection. Nous passerons cinq heures ensemble à parler du clown.

    J’ai essayé de retranscrire la richesse de cette rencontre, avec le souci de respecter l’ambiance de l’entretien et avec la foi du néophyte en matière de journalisme !
    J’ai apporté avec moi des textes publiés par des spectateurs après les représentations de “Je ne suis pas un numéro”. Tous les témoignages se rejoignent sur un point : celui d’avoir été un spectateur vraiment pris à parti. Décoiffé avec volupté : "Nous ne sortirons pas intacts… Cette proximité nous inquiète et nous fascine à la fois"**, ou insurgé avec fougue : “C’est le pire spectacle de ma vie ! Arrêtez ! Stop ! ". Personne ne semble en sortir sans avoir son mot à dire, et c’est justement ce que cherche Cédric Paga : que le public dise son mot auquel il se donne "la liberté de répondre sans lui faciliter la tâche". Alors qu’en est-il de ce clown ? Et de cet acteur - qualifié de bête de scène ou de provocateur sadique - qui déjà n’appartient plus au commun des mortels, qu’il soit magnifié ou rejeté dans l’antre des monstres ?

    * Rencontres Ateliers Théâtre organisées chaque année par la Compagnie Art Mixte
    ** Sébastien Bazou sur son site ARTEFAKE


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  • Gagner l’adhérence du public

    Les petits chemins de Colette Gomette

    1 ère partie de l’interview de Hélène GUSTIN ( Cie Le Poil de la Bête ) par Béatrice FORÊT

    Comédienne, auteure et metteure en scène, Hélène Gustin a créé Colette Gomette, un personnage à l’étonnante animalité, qui existe en spectacle comme en milieu hospitalier.
    Colette Gomette (Hélène Gustin)

    Dans cette première partie de l’entretien réalisé au Festival Avril des Clowns à Gignac (près de Montpellier), Hélène retrace son cheminement au contact du public dans son travail de création : un parcours placé sous le signe de… la trouille d’ennuyer et du désir de faire rire.


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  • Capter tout ce qui se passe

    ... pour garder le spectacle "vivant"

    1 ère partie de l’interview de Mimi Lou DUUEZ (Cie Les Karamazones) par Jean-Bernard BONANGE

    Comme le font d’autres artistes accueillis dans Culture clown, Mimi Lou Duuez donne vie à "Boonie" et, depuis des années, rencontre le "public" sur deux terrains : la création de spectacle avec la Cie Karamazones et l’intervention sociale avec les Clownanalystes du Bataclown. Son témoignage sera donc présenté en deux parties.
    Boonie (Mimi Lou Duuez)

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  • 3. En intervention sociale

  • Se connecter avec le public

    Sur le fil de la reconnaissance

    Dans les réunions professionnelles :
    2 ème partie de l’interview de Mimi Lou DUUEZ (Les clownanalystes du Bataclown)
    par Jean-Bernard BONANGE

    Boonie (Mimi Lou Duuez)
    Lors de nos interventions dans des congrès ou des assemblées professionnelles, la particularité du public c’est que c’est souvent un public de spécialistes dans un domaine donné. C’est parfois un public disparate, mais en général ils sont tous intéressés par le sujet. Ce qui est commun à tous les publics devant qui nous jouons, c’est à la fois qu’ils ne sont pas venus pour nous et que ce sont des gens sérieux qui sont là pour travailler, pas pour rigoler.

    Donc l’enjeu pour nous, quand nous on déboule, c’est de les gagner, les gagner à nos personnages, et de se faire adopter par le public, qu’ils arrivent à comprendre assez rapidement ce que nous venons faire là.


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  • L’étrange "effet miroir" produit par les clowns

    Etude de cas

    Dans les réunions professionnelles :
    Jean Bernard BONANGE (Bataclown)

    Rosalie (Chris Rosier)
    et Pissenlit (Jean Bernard Bonange)
    En intervention sociale, que ce soit à l’hôpital ou dans une assemblée professionnelle, les clowns ne viennent pas pour se montrer mais pour regarder. Ils rencontrent des gens qui sont là pour se soigner ou travailler, et ne sont pas venus pour les voir ! Ce sont les clowns qui leur rendent visite, introduisant leur présence décalée et leur "point de vue" au cœur de ce milieu social. La question des regards réciproques et de la relation clowns- public se pose donc autrement qu’en spectacle. Certes, l’arrivée des clowns dans ces lieux ouvre une "autre scène" que la scène sociale habituelle, qui introduit du "spectaculaire" et transforme les participants en "public" et même en "partenaires". Mais l’enjeu de cette relation est d’abord "spéculaire" : les clowns deviennent une surface projective, une sorte de "miroir" renvoyant une image à la fois empathique (donc proche) et déformée (donc distanciée).

    Ce processus vivant est difficile à analyser. Dans l’entretien qui précède, Mimi Lou Duuez l’a éclairé par son témoignage d’actrice-clowne intervenant dans des réunions de travail*. Chaque fois, le "public" y sent que l’acte créatif des clowns se fait "à chaud", devant lui, pour lui et avec lui ! Et leur jeu ne prend de sens qu’à la condition que ce public spécifique, se reconnaisse et se découvre dans le miroir de leurs improvisations. On peut donc parler d’un "effet miroir" qui se produit au cours du jeu. Mais se prolonge-t-il après la sortie des clowns, à l’image des ronds dans l’eau après un ’impact" ?
    Pour un travail de thèse universitaire, j’ai eu l’occasion de mener des entretiens à la suite d’interventions des "Clownanalystes du Bataclown" **. Je vais reprendre ici des extraits d’une analyse de cas qui, cette fois, va déporter le lecteur du côté du "public", à l’écoute d’une responsable d’organisation, et dans une démarche de recherche.***

    * Les réunions de travail où interviennent les duos de Clownanalystes du Bataclown concernant des effectifs de "public" très variés allant d’une vingtaine à plus de 3000 participants, les plus fréquents se situant sur toute l’échelle des centaines de personnes.

    ** Au delà du succès que rencontre cette compagnie depuis 25 ans, il était intéressant de recueillir le point de vue du "public" dans sa diversité : organisateurs, orateurs, simples participants de ces assemblées où s’étaient produits des clowns. Bonange J-B., 1998, Le clown, intervenant social. Le miroir du clown dans les réunions institutionnelles, Thèse de doctorat en sciences de l’éducation, Université de Toulouse Le Mirail.

    *** De plus en plus d’étudiants et de professionnels en formation choisissent des thèmes de Mémoires et de travaux de recherche en rapport avec le clown, trouvant dans les numéros de Culture clown des références précieuses.


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  • Ouvrir la porte du cœur

    Recevoir, ressentir et tisser

    A l’hôpital :

    Nadine PONS (Association Rire)

    Association Rire
    Le clown et la relation au public, qu’en est il à l’hôpital ? Quelle est la fonction de cette relation dans la vie du clown ? L’hôpital n’est pas un théâtre anonyme. Un public au cœur de l’intime mis dans la situation... Comment la construction dramaturgique se vit-elle dans un milieu hospitalier ? Les clowns professionnels de l’association Rire à Montpellier sont présents trois fois par semaine auprès des enfants, des adolescents et parfois des jeunes adultes atteints d’un cancer. Ils les accompagnent le temps de leur hospitalisation, dans leurs chambres, les couloirs, les salles d’attente, les salles de jeux, pendant les soins douloureux et dans l’unité de soins protégés. Ces rencontres, attentionnées et régulières, parfois sur plusieurs années, permettent de créer une relation de confiance et des liens très profonds. La continuité devient un repère temps, un lien ensoleillé pour les enfants et les familles. Un rendez-vous plein de vie, d’attentions, de poésie, de tendresse colorée et pétillante. Les enfants viennent se saisir du clown, ils s’emparent du jeu et viennent déposer leur propre histoire, dans un espace scénique improbable, improvisant avec les clowns, dans une bulle intime, un espace transitionnel... Quelle clef le clown a-t-il trouvé pour permettre l’ouverture de cette porte du cœur, autobiographique, dans le jeu ? De quel cadre est-il le garant ? Qu’en est-il du public naviguant autour de cet espace de jeu ? Qui est l’acteur ? Qui est le public ?
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  • Cueillir, se laisser cueillir

    ... et entretenir la fraîcheur !

    A l’hôpital
    2 ème partie de l’interview de Hélène GUSTIN (Le Rire Médecin) Par Béatrice Forêt

    Hélène Gustin évoque, à travers sa longue expérience des Services de pédiatrie d’hôpitaux parisiens, où elle intervient régulièrement avec le Rire Médecin, le bonheur de son personnage Colette Gomette à "se laisser cueillir par les gens là où ils sont".
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  • Le chapeau oublié

    A l’hôpital
    Olivier-Hugues TERREAULT (cofondateur de Dr Clown, Canada)

    Dr Clown
    Pour clore ce dossier, nous publions ce beau texte d’un clown québécois qui, depuis 11 ans, intervient dans les hôpitaux pédiatriques. Dans une chambre, au bout du corridor, "la relation au public", c’est aussi ce moment de rencontre et ces échanges, si émouvants et profondément "clown", entre un clown - Dr L’Air de Rien - et une jeune fille de 14 ans qui va mourir… Point incandescent où le jeu improvisé du clown devient jeu de vérité.
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  • L’émergence d’une relation intime

    Madame Boum, clowne de proximité

    Avec les personnes agées
    Rencontre avec Line CHALUMEAU (Clownes-avant-premières) Par Myriam ANDREOLETTI

    Dans le quartier Gambetta de Nîmes, tout le monde connaît la bonne bouille de Madame Boum !! C’est elle qui, deux fois par semaine, arpente le quartier pour apporter les nouvelles. Madame Boum a un nez rouge , de la répartie, de l’aplomb et le décalage... clownesque ! Dans la réalité, elle s’appelle Line Chalumeau ( ça pète le feu, non ??!!) et développe depuis quelques années un travail de "clown de proximité" *. De formation psychologue, elle a choisi le chemin du clown dans cette particularité : le clown-théâtre déambulatoire d’improvisation, basé sur la rencontre avec un public acteur.

    * " Clown de proximité " (marque déposée) : théâtre déambulatoire d’improvisation basé sur la rencontre avec un public acteur .

    Clownes-avant-premières

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